Jeronimmo
Pour profiter de toutes les fonctionnalités de Jeronimmo, il suffit de vous inscrire. C'est simple, rapide et gratuit.

Une fois inscrit vous aurez donc accès en écriture a tous les forum, accès à des forums réservés (forum des membres, les constructions des membres), mais aussi à la médiathèque.

Alors n'hésitez plus, venez rejoindre notre communauté, partager vos expériences ou poser vos questions.

Jéronimmo


Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'immo sans jamais oser le demander.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Quels placements pour 2010 ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Léo
Jeronimaute compulsif
Jeronimaute compulsif


Messages : 1327
Points : 1934
Date d'inscription : 10/06/2009
Age : 40
Localisation : Strasbourg

MessageSujet: Quels placements pour 2010 ?   Sam 2 Jan - 3:32

Quels placements pour 2010 ?
Revenir en haut Aller en bas
http://jeronimmo.forumactif.com
Léo
Jeronimaute compulsif
Jeronimaute compulsif


Messages : 1327
Points : 1934
Date d'inscription : 10/06/2009
Age : 40
Localisation : Strasbourg

MessageSujet: Re: Quels placements pour 2010 ?   Sam 2 Jan - 3:37

La réponse de pirtroll sur bourso

«Le marché actions peut gagner 10 à 15% en 2010»

Perrine Créquy (Lefigaro.fr)
21/12/2009 | Mise à jour : 10:01 | Commentaires 5 | Ajouter à ma sélection Frédéric Buzaré, responsable de la gestion actions chez Dexia Asset management, présente sa stratégie d'investissement pour 2010, une année qu'il aborde avec optimisme.

«Et si, finalement, nous n'observions rien d'autre qu'un déroulement normal des choses, similaire à d'autres cycles boursiers ?». Frédéric Buzaré, responsable de la gestion actions de Dexia Asset management, affiche «une vision positive mais sans complaisance» quant aux perspectives boursières en 2010. «En moyenne annuelle au cours du XXe siècle, le marché actions a gagné 6,8% par an. Il ne serait pas illogique de retrouver un rythme de croissance du marché similaire dans quelques années.»

Il estime que «si une grande partie des gains est derrière nous, il est possible d'envisager la poursuite du mouvement haussier en 2010, de 10 à 15% sur l'année, si les banques centrales savent bien communiquer et gérer leur changement de politique monétaire», ce dont il ne doute pas. L'activité pourrait également soutenir cette tendance. Il prévoit en effet que «la croissance économique pourrait surprendre positivement en 2010, car les indicateurs avancés plaident pour un retour de la croissance sous six mois». Il avertit toutefois qu'une croissance trop forte «effraierait le marché obligataire et placerait les banques centrales sous pression». Un scénario qui constituerait selon lui «la plus mauvaise nouvelle pour le marché actions», qui retiendra l'attention des investisseurs davantage que les obligations, même s'il reste possible, selon lui, de miser sur le thème du crédit, en restant à l'écart des dettes gouvernementales.


Les actions sont en retard par rapport aux autres classes d'actifs

Frédéric Buzaré souligne que «les actions sont la seule classe d'actifs qui n'a pas retrouvé ses niveaux de l'été 2008, et ce, alors que la récession est terminée. En terme d'actifs net, les marchés actions en Europe affichent la même valorisation qu'en 2003».

Il table donc sur une poursuite de la hausse à la Bourse de Paris en 2010, «aussi longtemps que les banquiers centraux s'inquiètent d'une rechute économique». Or, il prévoit que la Fed n'infléchira pas sa politique monétaire tant que le taux de chômage continuera de monter.


L'emploi, «maillon faible d'un scénario optimiste»

Les investisseurs hésitent encore à prendre position sur le marché, étant «obsédés par la comparaison avec le Japon et les années 1930», explique Frédéric Buzaré, persuadé qu'il existe «une alternative aux scénarios dominants, à savoir la déflation japonaise, ou l'hyperinflation». Il estime que la défiance envers certains pays, du fait de l'explosion des dettes publiques, constitue «un risque difficile à estimer», et qui est «certainement sous-estimé, mais pas nécessairement pour les Etats-Unis».

Le responsable de la gestion actions de Dexia asset management s'inquiète davantage de l'évolution de l'emploi, «maillon faible d'un scénario optimiste». En effet, la bonne résistance des profits des entreprises résulte essentiellement des réductions de coûts, en particulier sur le coût salarial. Or, «tout le monde ne peut pas réduire les coûts en même temps sans compromettre la demande finale car chacun est le client de quelqu'un d'autre». Il mise toutefois sur une reprise de l'emploi prochaine : «les gains de productivité sont actuellement à un niveau historiquement haut, et traditionnellement, un pic de gains de productivité se traduit par un essor des embauches six mois plus tard». L'hypothèse d'une reprise sans emploi ne peut pas être écartée, mais Frédéric Buzaré juge ce risque «relativement exagéré» par le marché.


De multiples opportunités d'investissement en 2010

Parmi les différents thèmes à jouer en 2010, Frédéric Buzaré pointe la dynamique des pays émergents, et de la Chine en particulier, «un thème de croissance habituel qui n'est toutefois pas dénué de risque». Compte tenu de la rareté de l'offre confrontée à une demande croissante, l'énergie continuera de retenir l'attention des investisseurs en 2010».

Par ailleurs, les valeurs de croissance devraient revenir sur le devant de la scène boursière. «Tout comme en 2003, le marché a d'abord joué la value en délaissant les valeurs de croissance, qui sont devenues peu chères, quelles que soient les méthodes de valorisation considérées. Désormais le marché est donc proche d'une inflexion en terme de style», explique Frédéric Buzaré. Il précise cependant que «les valeurs cycliques devraient rester bien orientées durant quelques mois, il est donc prématuré d'opérer une rotation sectorielle de grande ampleur. En 2010, il faudra se montrer plus sélectif. La stratégie des haltères, qui consiste à concilier actions de croissance de qualité et titres plus cycliques, comprenant les sociétés minières et industrielles semble être la meilleure approche afin de profiter de la hausse des marchés».

D'autre part, les fusions acquisitions commencent à reprendre, et vont continuer de se multiplier. Enfin, le rendement du dividende restera en 2010 un thème d'investissement majeur : «les attentes du marché sur les perspectives de dividende sont trop négatives, et la croissance des dividendes pourrait offrir de bonnes surprises en 2010». Frédéric Buzaré prévoit que les profits des entreprises gonfleront de 20% en 2010


Cap sur l'énergie, et prudence sur la banque et la pharmacie

«En 2010, l'allocation géographique sera plus facile que l'allocation sectorielle», prévoit Frédéric Buzaré. Il nourrit cependant des convictions fortes quant aux secteurs à privilégier en Europe, «en choisissant l'entreprise la plus innovante dans chaque secteur». Il sous-pondère ainsi la pharmacie et la banque. En revanche, il surpondère l'énergie, et également, dans une moindre mesure, les matériaux, la consommation de base et la technologie. «Pour les matériaux, nous avons une préférence pour les minerais et les sous-industries des gaz industriels et des produits chimiques agricoles, qui présentent de belles perspectives à moyen terme. Du côté de la consommation de base, nous favorisons les sociétés qui ont un pouvoir de fixation des prix, ainsi que celles qui sont bien exposées aux marchés émergents, ou dans la distribution alimentaire. Le pari cyclique en matière de technologie sera réalisé avec les semi-conducteurs, mais nous resterons à l'écart des équipementiers télécoms malmenés par la concurrence chinoise et la réduction des dépenses d'investissement des opérateurs». Il restera enfin à l'écart des producteurs d'énergie solaires, et des transports.

"La macroéconomie importera moins en 2010"
Frédéric Buzaré estime que les données macroéconomiques seront moins essentielles pour les investisseurs en 2010 que ces douze derniers mois. Il a réalisé ses prévisions avec les hypothèses d'un euro valant entre 1,4 et 1,5 dollar, et d'un baril de pétrole s'échangeant en moyenne contre 75 à 80 dollars


Source : http://www.lefigaro.fr/previsions-strategies-economie-2009/index.php
Revenir en haut Aller en bas
http://jeronimmo.forumactif.com
Léo
Jeronimaute compulsif
Jeronimaute compulsif


Messages : 1327
Points : 1934
Date d'inscription : 10/06/2009
Age : 40
Localisation : Strasbourg

MessageSujet: Re: Quels placements pour 2010 ?   Sam 2 Jan - 3:43

...suite...

Stratégies des gérants pour 2010
Auj. à 22:26
Aurel BCG prévoit une hausse de 10% sur le CAC en 2010

Marine Rabreau (Lefigaro.fr)
30/12/2009 | Mise à jour : 14:31 | Commentaires 1 | Ajouter à ma sélection

L'année 2010 est anticipée par Aurel BCG comme une année de transition, avec une reprise «classique» de l'économie. Les marchés actions pourraient bien progresser sur le premier semestre.

Scénario « mitigé » en 2010, pour Aurel BCG. Pour la société d'investissement, l'année prochaine ressemblera à une année de transition, marquée par une normalisation progressive des taux directeurs décidés par les banques centrales, et durant laquelle la croissance devra réapprendre à voler de ses propres ailes en s'affranchissant des plans de soutien des gouvernements.

Conforté par les prévisions du Fonds monétaire international, qui font état d'une croissance du PIB dans le monde de 3,9% en 2010 - avec l'Asie comme principal moteur (+9,5% pour la Chine et +7,5% pour l'Inde) -, Aurel Leven prévoit que les plans gouvernementaux de relance continueront de soutenir l'activité, au moins sur le premier semestre 2010.

Pour la deuxième moitié de l'année, Aurel exclut tout scénario de reprise en L ou en W. Le courtier entrevoit une reprise «classique» de l'activité, à savoir un redressement de l'emploi et de l'investissement après une dynamique du côté de l'activité des entreprises. Selon Christian Parisot, Directeur des recherches d'Aurel, les banques centrales vont «très progressivement» remonter leurs taux directeurs. Les prévisions du broker font état d'un taux de refinancement à 1,5%, à fin 2010, aux Etats-Unis et en Europe, à 2% au Royaume-Uni et à 0,3% au Japon. «En outre, le mouvement de reconstitution des stocks va donner un coup d'accélération au commerce international», a précisé Christian Parisot lors d'une présentation de ses prévisions pour 2010 début décembre.


Reculer, pour mieux remonter

Côté marchés financiers, Alexandre Le Drogoff, responsable de l'analyse technique chez Aurel, affiche une certaine prudence au premier trimestre : «les marchés devraient se contracter durant les premières semaines de l'année, alors que les indices boursiers ont atteint des zones de résistances psychologiques fortes», a-t-il confié à l'occasion de la conférence. Entre mars et décembre 2009, les indices boursiers européens et américains ont en effet effacé entre 40 et 60% des pertes essuyées entre septembre 2007 et mars 2009.

Concrètement, Aurel table sur un retracement entre 930 et 960 points du S&P 500 (environ -15%) à horizon trois mois, avant de reprendre doucement le chemin de la hausse, pour atteindre timidement les 1 200 points à la fin 2010. En Europe, le DJ Stoxx 600, autour des 250 points à fin 2009, est attendu entre 215 et 220 points dans le courant du mois de février.

A Paris, le CAC 40, qui oscille autour des 3.800 points depuis début décembre, devrait plier d'environ 5% à horizon trois mois, pour refranchir les 4.000 points à la mi-2010 et plafonner à 4.300 points d'ici décembre 2010. Sur un an, l'indice phare parisien pourrait ainsi progresser d'un peu plus de 10%. Mêmes prévisions à Francfort: le Dax 30 devrait s'adjuger un peu plus de 600 points en un an, à 6.400 points. Globalement, pour 2010, Aurel recommande de privilégier les secteurs de la distribution et de l'alimentation, dans une perspective de reprise économique. La chimie, les valeurs technologiques et la santé sont également conseillées. En revanche, le secteur automobile et les activités de banques et d'assurances sont à écarter. (INFOGRAPHIE 2 ?)


La Fed très écoutée

Pour Aurel, 2010 ne devrait pas réserver trop de surprises : «a priori, seuls les changements dans la communication de la Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait induire une violente réaction du marché obligataire et du dollar, mais selon nous, le resserrement de la politique monétaire se fera en douceur», estime Christian Parisot. En revanche, pour 2011, les incertitudes pèsent, alors que le durcissement budgétaire s'imposera pour faire face à des enjeux de taille: les comptes publics. D'autant que les taux d'intérêt à long terme risquent de se tendre avec la reprise économique - Aurel vise 4,2% à douze mois, contre 3,3% actuellement en Europe -, renchérissant d'autant le coût de la dette.

Quant au dollar, il devrait, selon le bureau d'analyses, continuer de se raffermir face aux principales devises après des signes d'amélioration de l'économie américaine. «Or le dollar est devenu depuis plusieurs mois un indicateur d'aversion au risque», explique Christian Parisot, précisant que quand le billet vert s'apprécie, la peur du risque se renforce et les marchés des actions en sont pénalisés. D'après Aurel BCG, le billet vert devrait encore monter, jusqu'à la «zone pivot» de 1,4625 dollar pour un euro, «et pourquoi pas grimper à 1,35 dans six mois», présage Alexandre Legrodoff.

Concernant l'or, Aurel anticipe une «zone de turbulence», après une année 2009 explosive où le métal jaune a enchaîné record sur record, avec un zénith à 1210 dollars l'once touché au début du mois de décembre. «Considérant les tendances passées et les indicateurs techniques, le cours de l'or devrait se contracter de 25 à 30% et descendre à 1.000 dollars, voire retrouver le seuil des 925 dollars, dans les semaines qui viennent», étaye Alexandre Le Drogoff.

Source : http://www.lefigaro.fr/previsions-strategies-economie-2009/index.php
Revenir en haut Aller en bas
http://jeronimmo.forumactif.com
Léo
Jeronimaute compulsif
Jeronimaute compulsif


Messages : 1327
Points : 1934
Date d'inscription : 10/06/2009
Age : 40
Localisation : Strasbourg

MessageSujet: Re: Quels placements pour 2010 ?   Sam 2 Jan - 3:44

...suite...

Stratégies des gérants pour 2010
Auj. à 22:29
Fusions-acquisitions: 2010,
la nouvelle vague

Marine Rabreau (Lefigaro.fr)
29/12/2009 | Mise à jour : 17:20 | Ajouter à ma sélection
En 2009, Blackrock s'est offert la branche de gestion d'actifs de Barclays, BGI, pour quelque 12,5 milliards de dollars.
Elles sont attendues au tournant en 2010. Si les fusions-acquisitions (M&A) ont atteint en 2009 leur niveau le plus bas depuis trente ans en Europe, et devraient, selon l'OCDE, reculer dans le monde de 56% , à quelque 600 milliards de dollars, les facteurs habituels soutenant les considérations stratégiques sont désormais réunis et promettent une nouvelle vague de rapprochements en 2010. Un bon point pour les marchés actions.

Certes, le consensus prévoit une reprise molle. Mais justement, pour Natixis AM, cet attentisme «permet aux entreprises de réintégrer dans leur stratégie des initiatives qui vont au-delà des mesures immédiates de survie à court terme», comme la gestion du BFR (Besoin en fonds de roulement) ou le contrôle des coûts. Surtout, «les conditions financières sont historiquement très favorables, et les conditions structurelles le sont encore plus», relève Pierre-Alexis Dumont, gérant de fonds chez Ofi AM.

Secteur bancaire en réparation, assouplissement des financements envers les entreprises (surtout les grosses), taux d'intérêts planchers, endettement des sociétés ramenés aux niveaux pré-Lehman Brothers, valorisations toujours bon marché malgré le rally boursier des neuf derniers mois… tout est là pour s'endetter pas cher, voire pour rien puisque bien souvent, les retours sur capitaux pourraient être supérieurs aux intérêts de la dette.

Autre particularité de cette future septième vague de croissances externes, la place des pays émergents dans le mouvement: «de la même manière que des opérations se feront des pays développés vers les BRIC [ndlr : Brésil/Russie/Inde/Chine) essentiellement, la route inverse sera amplement exploitée», prévient Pierre-Alexis Dumont, notamment dans les activités de l'énergie et des SSII.

Comparé au précédent pic du cycle de M&A - en 2007, le volume a atteint 4.000 milliards de dollars -, les acheteurs financiers (Private Equity et fonds souverains) ne devraient plus dominer, et partager le gâteau avec les industriels», explique Charles Daustresme, stratégiste en investissement chez Axa IM. Pour autant, Natixis penche pour un retour de ces fonds, très discrets en 2008 et 2009, qui «disposent de moyens considérables».


Les secteurs prêts à surfer sur la vague

Dans une note intitulée ‘le retour des fusions-acquisitions', Charles Daustresme utilise notamment l'indice du degré de concentration dit Herfindhal (IH) utilisé par le Département de la Justice américain, pour déterminer les secteurs les plus prometteurs.

Sans conteste, les banques constituent toujours l'industrie la plus active. Déjà en 2009,156 milliards de dollars d'opérations ont été annoncées et réalisées, dont la plus importante est la cession de BGI, la branche de gestion d'actifs de Barclays, à Blackrock pour 12,5 milliards. «Nous ne serions pas surpris que d'autres banques européennes envisagent la vente de leur pôle gestion d'actifs comme un moyen de redresser leur santé financière», avertit-il. Pas d'opération de grande envergure en vue, pour Pierre-Alexis Dumont, mais des acquisitions ciblées et transnationales. Autrement dit, les rumeurs de rapprochements entre Crédit agricole et Groupama ou Société Générale ne devraient pas se concrétiser cette année…

Même si la branche des services aux collectivités est déjà très concentrée, le potentiel de M&A reste fort, selon Charles Dautresme, «compte tenu de l'écart important entre le rendement du free cash flow (free cashflow / capitalisation), actuellement de 14%, et le rendement des émissions obligataires du secteur, inférieur à 4%». Par ailleurs, la trésorerie nette compte pour 12% de la capitalisation du secteur, facilitant la négociation de financement, «dans un environnement où un fort effet de levier pourrait faire partie du passé».

Parmi les secteurs les plus fertiles, les agences de publicité (Aegis susceptible d'intéresser Havas, Publicis, Omnicom…), les loisirs (Whitbread, Club Med…), les transports aériens ou encore la distribution et l'alimentaire (Kraft Foods qui attaque Cadbury, Ahold, Delhaize, Praktiker…) font bonne figure.

Même tendance pour les médias, où les enjeux se tournent vers le numérique et la télévision sur Internet et les mobiles, note Pierre-Alexis Dumont. Idem pour les télécoms rappelons nous de France Télécom qui lance des co-entreprises en Suisse et au Royaume-Uni ou encore l'énergie.

Enfin, chez tous les cabinets d'études, la consolidation dans les activités de la pharmacie est évidente, alors que plusieurs médicaments phares verront leur brevet expirer avant 2012 et faire perdre entre 30 et 50% du chiffre d'affaires des groupes pharmaceutiques. Attention donc à Sanofi-Aventis, Astrazeneca, Glaxo Smith Kline ou encore Stallergenes.

Source : http://www.lefigaro.fr/previsions-strategies-economie-2009/index.php
Revenir en haut Aller en bas
http://jeronimmo.forumactif.com
Léo
Jeronimaute compulsif
Jeronimaute compulsif


Messages : 1327
Points : 1934
Date d'inscription : 10/06/2009
Age : 40
Localisation : Strasbourg

MessageSujet: Re: Quels placements pour 2010 ?   Sam 2 Jan - 3:44

...suite...

Stratégies des gérants pour 2010
Auj. à 22:31
Axa IM: les Bourses devraient évoluer en L inversé en 2010

Marine Rabreau (Lefigaro.fr)
28/12/2009 | Mise à jour : 12:47 | Ajouter à ma sélection
Crédits photo : AP
Trois questions à… Charles Dautresme, stratégiste au sein de la direction de la stratégie d'investissement d'AXA Investment Managers.



Charles Dautresme, stratégiste chez Axa IM.
Lefigaro.fr: Quel cadre économique prévoit Axa IM pour 2010 ?

Charles Dautresme:Selon nous, la reprise mondiale va continuer à bénéficier, pendant quelques trimestres encore, du retour du commerce mondial, du mouvement de restockage et du soutien de la puissante stimulation des politiques économiques. La politique monétaire devrait être la première à être resserrée. Contrairement au consensus mondial qui prévoit un resserrement des taux d'intérêt dans le courant 2010, les stratégistes d'Axa IM n'anticipent aucun relèvement des taux d'intérêt directeurs avant le premier trimestre 2011, dans un contexte de pressions déflationnistes toujours présentes. Pour nous, aux Etats-Unis, il faudrait plusieurs mois de créations d'emploi à plus de 150.000, pour compenser l'effet démographique, et ainsi pour que la Réserve Fédérale décide de changer de cap. Ce qui repousse l'échéance à au moins la fin de l'année. Dès lors, les banques centrales américaine et européenne monteront leur ‘taux refi' à 1,5%, soit une hausse de 50 points de basse pour la BCE et 125 points de base pour la Fed. Ainsi, en Europe, la croissance du PIB est estimée à 1,5% en 2010 (après -3,8% en 2009), tirée notamment par une reprise des exportations. L'inflation est attendue, à fin 2010, à 1,3%, contre 0,2% en 2009. De l'autre côté de l'Atlantique, l'activité devrait progresser de 2,8%, avec une reprise soutenue de la consommation privée et des exportations. La déflation (-0,4% d'inflation en 2009) va laisser place à une inflation de 2%. Par ailleurs, le nécessaire resserrement des politiques économiques est néanmoins en route dans les pays les plus avancés. Cependant, il faudrait qu'il soit graduel pour éviter une rechute brutale de l'activité. Ainsi, la deuxième moitié de 2010 ne devrait pas être très prospère, d'autant plus que la situation bilancielle encore fragile des banques risque de contraindre la croissance du crédit, freinant l'expansion économique.

Lefigaro.fr: Les indices boursiers vont-ils parvenir à tirer leur épingle du jeu ?

Charles Dautresme: D'après les prévisions d'Axa IM, les Bourses européennes vont progresser plus fortement que les places américaines, grâce au caractère plus cyclique et au profil plus industriel des premières par rapport aux dernières. En visant 4.500 points à la Bourse de Paris d'ici la fin 2010, la performance du CAC 40 atteindrait 18%. La tendance haussière devrait être encore plus vive en Allemagne, avec un DAX 30 attendu à 6.900 points en décembre prochain (+20%). Globalement, l'indice composite DJ Stoxx 600, qui regroupe les 600 plus grosses capitalisation boursières du Vieux Continent, pourrait se rapprocher des 300 points (+20%). Aux Etats-Unis, le S&P 500 est estimé à 1.260 points en fin d'année prochaine, soit une hausse de 15%. Pour toutes les Bourses, la hausse des cours sera intégrée avant la fin du 3ème trimestre, le dernier trimestre pourrait dans le meilleur des cas stagner, voire chuter légèrement (forme de ‘L' inversé). Par ailleurs, nous constatons que les valeurs cycliques sont chères par rapport aux valeurs non cycliques, et privilégions les secteurs de la santé, des télécoms et des services à la collectivité, qui font notamment partie intégrante du mouvement de fusions/acquisitions enclenché en 2009 et qui va s'accentuer en 2010. Concernant le cours du pétrole, même s'il devrait s'inscrire en hausse à moyen terme (80 dollars le baril est notre estimation du prix d'équilibre), il devrait, à court terme, rester proche des cours actuels (vers les 70 dollars) du fait des fortes capacités disponibles. Enfin, selon nous, le dollar va rester sous pression, et devrait maintenir le cap des 1,50 dollar pour un euro.

Lefigaro.fr: Quelle gestion de portefeuille vous semble la plus judicieuse l'année prochaine ?

Charles Dautresme: En dépit du rally boursier depuis mars 2009, les valorisations ne semblent pas extravagantes et l'abondance de liquidités offre un soutien puissant aux marchés. En outre, la confirmation du rebond cyclique devrait se traduire par une forte embellie des profits, d'autant que le plongeon a été considérable. Nous estimons une hausse substantielle de +25% en 2010 aux Etats-Unis. Selon nous, les actifs dits «risqués» restent attrayants par rapport aux obligations d'Etats et à la trésorerie, même si le niveau de sous-valorisation de ces classes d'actifs s'est maintenant largement normalisé. D'où une légère sur-pondération des actions et du crédit. Les sur-pondérations sont concentrées sur les actions américaines ‘couvertes en devise', sur les actions de la zone Euro alors que le Japon est très sous-pondéré. La valorisation des actions des pays émergents reste soutenue par une croissance plus dynamique mais le niveau nous semble élevé actuellement. L'exposition est maintenue sur les matières premières et sur les petites et moyennes capitalisations européennes. D'un point de vue des obligations, sur lesquelles nous maintenons notre recommandation à ‘neutre', nous pensons que les obligations d'Etats offrent peu de valeur, surtout sur la partie courte de la courbe des rendements. Nous proposons pour 2010 une diversification dans les obligations privées, celles à haut rendement, et les obligations convertibles.

Source : http://www.lefigaro.fr/previsions-strategies-economie-2009/index.php
Revenir en haut Aller en bas
http://jeronimmo.forumactif.com
Léo
Jeronimaute compulsif
Jeronimaute compulsif


Messages : 1327
Points : 1934
Date d'inscription : 10/06/2009
Age : 40
Localisation : Strasbourg

MessageSujet: Re: Quels placements pour 2010 ?   Sam 2 Jan - 3:45

...et fin.

Oddo: matières premières et immobilier en portefeuille

30/12/2009 | Mise à jour : 18:58 | Ajouter à ma sélection Oddo AM anticipe une reprise forte de la croissance à court terme dans les pays développés. A plus long terme, la visibilité s'estompe. Un bon moyen de se protéger : diversifier son portefeuille avec des actifs liés aux matières premières et à l'immobilier.

Les réunions de novembre des banquiers centraux (FED, BoE, BCE) et du G20 ont redonné de la visibilité aux marchés sur le maintien des politiques de reflation, qui constituent «une situation idéale pour les actions, le maintien sous pression des taux longs, la baisse de la volatilité et la prise de risques», confie Bruno Cavalier, Directeur de la recherche économique chez Oddo Asset Management.

Actions… réaction
A l'approche de la nouvelle année, Oddo Securities conseille ainsi de miser sur les actions, avec un accent particulier sur les valeurs enclines à emboîter le pas du rebond des opérations de fusions/acquisitions entamé à la fin 2009, qui va créer des leaders sur leurs métiers. Autre bons élèves attendus en 2010, les pays émergents : «Il faut aller chercher la croissance là où elle se trouve», a conseillé Thierry Deheuvels, Directeur Général Délégué en charge des Investissements, à l'occasion de la présentation des perspectives d'Oddo AM au début du mois. Ainsi, le broker recommande à la fois d'investir dans les entreprises exposées à la croissance de ces pays et de miser directement chez eux, «mais en restant très sélectif».

Par ailleurs, le broker remarque que les valeurs de rendement offrent désormais des niveaux de dividendes supérieurs aux rendements obligataires, d'après les données relatives au DJ Stoxx 50. C'est le cas par exemple de France Télécom, dont le rendement du dividende a atteint 8% en 2008, contre 3,3% pour le rendement obligataire à horizon 2014.

En termes de stratégie sur les taux, «la valeur est dans le crédit», estime Oddo AM, qui privilégie les obligations corporate, dont le portage paraît intéressant comparé avec les obligations d'Etats, à qualité égale, et qui juge l'attractivité des obligations convertibles «intacte» (rendement d'environ 3%) du fait de leur sensibilité au marché des actions. Petite nouveauté: les obligations d'Etat indéxées sur l'inflation (OATI) deviennent un pari judicieux dans une politique de hausse de l'inflation à moyen terme.

Cap sur la diversification
Le bureau d'études table sur une amorce de normalisation des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne vers la mi-2010, retenant une possibilité de reprise économique forte à court terme, puis un environnement de croissance modérée dans les économies développées. Un atterrissage qui sera marqué par la fin de l'«Eden Financier», avec levée progressive des perfusions monétaires et budgétaires, et avec des inquiétudes sur un mouvement trop précoce ou trop tardif…

Pour faire face aux incertitudes, Oddo AM préconise de diversifier son portefeuille, en se positionnant notamment sur des actifs financiers sensibles à la hausse des prix des matières premières (type actions, obligations convertibles, devises des pays exportateurs), à la fois pour se protéger contre l'inflation et faire face à la volatilité sur ces marchés. Sinon, un autre investissement judicieux serait de se placer sur l'immobilier coté, alors que les prix des logements et les volumes des ventes aux Etats-Unis et au Royaume-Uni sur le dernier trimestre 2009 ont repris des couleurs. Où ? En France, où le marché serait le plus attractif d'Europe continentale, selon les stratégistes d'Oddo Securities, et de l'autre côté de la Manche, où les valeurs donnent déjà des signes de retournement.

Source : http://www.lefigaro.fr/previsions-strategies-economie-2009/index.php
Revenir en haut Aller en bas
http://jeronimmo.forumactif.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quels placements pour 2010 ?   Aujourd'hui à 21:23

Revenir en haut Aller en bas
 
Quels placements pour 2010 ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Besoin de votre aide pour ouvrir un magasin
» Quels sujets traitez vous en RDV pédagogiques ?
» Peugeot 208 quels sièges pour un nouveau né et un enfant de 4 ans?
» KC 767 Toutes versions
» Les perspectives des loueurs pour 2010 et au delà

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jeronimmo :: Banque et Crédits :: Placements-
Sauter vers: